lundi 31 août 2026

Programmation L.A Galerie 2026/27

 EXPOSITIONS 2026/ 2027 – L.A GALERIE                                         

 

La programmation s’axera pour la quatrième année autour du thème générique « Documenter ou augmenter le réel », elle permettra de prolonger l’inscription dans le dispositif De visu proposé par la DAAC et la Drac Normandie avec Morgane Fourey, peintre et sculptrice travaillant à Rouen développant une œuvre nourrie des particularités du territoire et de son histoire personnelle recomposée dans des univers surréalisant et Laurent Martin, plasticien travaillant aussi à Rouen questionnant l’assemblage, l’architecture et la réutilisation des matériaux, mais aussi de faire pour la troisième année un partenariat avec le Festival du Film d’Animation des Villes sœurs et le Frac Picardie avec une proposition de Pascal Neveux, son directeur avec l’œuvre d’Alice Saye, illustratrice et réalisatrice de films d’animation, de présenter les réalisations des élèves de terminale spécialité arts plastiques sur le thème de Documenter ou augmenter le réel. Et pour finir l’année de présenter le plasticien Arnaud Gazengel qui questionne la capacité de l’IA d’être une source de création.

Laurent Martin, proposera des ateliers artistiques aux élèves des établissements scolaires dans le cadre du TER en mars 2027.

 


Exposition 1 - Morgane Fourey,


Dispositif de Visu ( Rectorat/Drac)

Morgane Fourey, plasticienne vivant et travaillant à Rouen




                               Carnaval. 2025. Huile sur toile. 73 x 92 cm. D'après Paysage avec                                        Saint Christophe de Joachim Patinir. ( 1480 / 1485 - 1524)

https://morganefourey.com/

L’exposition

Dates : 11 septembre au 9 octobre 2026

Vernissage : vendredi 11 septembre 17h30

Pour la première exposition de l’année scolaire, L.A. Galerie, outil culturel du lycée Anguier à Eu, a le plaisir de présenter le travail de la plasticienne Morgane Fourey qui présentera un ensemble de peintures et sculptures en céramique et tissus.

« Je réalise des paysages inspirés de la réalité, pour ensuite y placer par association d’idées, les éléments du décor, rappelant la technique du collage. Les objets, animaux et personnages, peuvent être soit issus de photographies prises sur les îles en question, soit inspirés de souvenirs réels ou fictionnels ou bien encore liés à des recherches sémantiques. En apparence idylliques, ces horizons crépusculaires semblent tenter d’opérer une synthèse entre les différents genres de la peinture de paysage. Le romantisme désuet des couchers de soleil contraste avec « l’inquiétante étrangeté » des panoramas jonchés d’objets inanimés, telles des reliques de civilisations disparues, semblant avoir acquis une forme d’autonomie, tandis que les personnages et animaux paraissent être sans vie. Le rêve de l’île refuge, sanctuaire évoquant une nature foisonnante, semble alors glisser vers le cauchemar, l’isolement, le deuil, et le naufrage. Par ailleurs les scènes immobiles ne sont pas sans rappeler certains motifs (drapés, radeaux...) et thèmes de l’histoire de l’art (nature morte, vanités...) tout en faisant référence à des scènes d’actualité ». Morgane Fourey


 

Exposition 2 -  Alice Saey

Carte blanche au Festival du Film d’animation des villes soeur

Alice Saye, artiste ayant fait l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, vivant et travaillant entre Paris et Rotterdam.

Illustratrice et réalisatrice en film d’animation

Alice Saey développe un univers graphique foisonnant, à la croisée du dessin, de l’illustration et du cinéma d’animation. Travaillant notamment à l’encre de Chine, elle compose des images peuplées d’animaux, de végétaux, de corps et de formes étranges, où le réel bascule progressivement vers un monde poétique et fantastique. Son travail est nourri par la peinture moderne, les estampes japonaises et le cinéma d’animation expérimental.

Le mouvement occupe une place essentielle dans sa démarche : ses dessins semblent toujours sur le point de se transformer, de se mettre en mouvement ou de se désorganiser. Elle joue ainsi sur les tensions entre ordre et désordre, individu et collectif, contrainte et liberté, créant des récits visuels à la fois ludiques, étranges et parfois inquiétants. Ses œuvres interrogent aussi notre rapport au vivant et à la nature, dans des univers où humains, animaux et plantes se métamorphosent continuellement.




https://alicesaey.com/

Présentation du film « Careful » de Jo Goes Hunting , 4 min, 2020. Et de dessins ( à confirmer).

https://vimeo.com/394194775?fl=pl&fe=vl

Dessin et film d’animation

L’exposition

Dates : 15 ou 16 octobre au 5 décembre

Vernissage : jeudi 15 ou vendredi 16 octobre 17h30


 

Exposition 4 – Laurent Martin

Dispositif de Visu ( Rectorat/Drac)

Laurent Martin, plasticien ayant fait les Beaux-arts de Rouen, vit et travaille à Rouen



                                                          Echafaudage 13 - 2024


https://www.instagram.com/laurent.martin.artiste/

L’exposition

Exposition : 11 décembre/ 12 mars 2027

Vernissage 11 décembre ( à confirmer)

Oscillant entre sculpture et installation, architecture et design, art et artisanat, le travail de Laurent Martin repose sur le principe du bricolage, conjuguant un geste simple tout en jouant d’improvisation avec différents matériaux récupérés et leurs caractéristiques. Il renoue avec la technique de l’assemblage, qui dès le début du XX siècle a permis à la sculpture d’échapper de l’emprise académique de la sculpture sur socle (Rodin/ Brancusi…). Il questionne aussi la possibilité que peut avoir l’art de travailler avec des matériaux ayant déjà eu une première vie et partage les concepts écologiques de l’architecture actuelle de la réutilisation des matériaux et du refus de continuer à produire des matériaux manufacturés pour la construction. Il y associe une réflexion sur la résilience.



Exposition 4- « Documenter ou augmenter le réel». 

Exposition des réalisations de travaux d’élèves de terminale spécialité arts plastiques

L’exposition

Dates : 19 mars / 16 avril 2027

Vernissage : vendredi 19 mars 17h30


Exposition 5- Arnaud Gazengel


Arnaud Gazengel, artiste ayant fait les Beaux-arts de Rouen, vit et travaille à Rouen



                                    Femme lune – De la série « Alice »

En utilisant les techniques de création de l’IA, le plasticien ayant fait les Beaux-arts de Rouen, Arnaud Gazengel apporte un regard totalement neuf sur la représentation du récit de Lewis Caroll. Comment grâce à une IA générative, apporter une représentation renouvelée d’un récit très souvent illustrée et mis en scène. Alice est-elle juste le personnage principal d’une histoire où fait-il parti de notre inconscient collectif, tel un archétype Jungien présent en chacun de nous.

L’exposition

Dates : 7 mai/ 11 juin 2027

Vernissage : 7 mai  (à confirmer)

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mardi 5 mai 2026

Apories - Sabine Meier Exposition du 7 mai au 15 juin 2026


Sabine Meier est née en 1964. Elle vit et travaille au Havre.

Elle a étudié à l’École des beaux-arts de Paris, dans l’atelier de Christian Boltanski.

Elle a montré son travail dans différents lieux, en France et à l’étranger.

Ses photographies figurent dans plusieurs collections privées et publiques, dont le Fonds national d’art contemporain, le FRAC Haute-Normandie, le Goethe-Institut (Bordeaux), le MuMa (Le Havre), l’Artothèque (Caen).

 

En 2024, elle est lauréate de la bourse 50CC Air de Normandie (2024-2026).

Elle est représentée par la galerie Annie Gabrielli à Montpellier.

 

« La série photographique Les apories, met en scène des espaces invraisemblables et chaotiques, bien qu’apparaissant à l’image comme mathématiquement parfaits et cohérents, occupés par des humains ou des objets. Leur présence entre en conflit avec la logique apparente de l’espace représenté et en révèle l’aberration.

Pour la première fois dans mon travail, certains des volumes sont montrés conjointement aux photographies, en tant que sculptures. 

Cet ensemble d'images fait suite à une autre série, Les métamorphoses, mettant en scène l’artiste et son modèle, dans des espaces paradigmatiques construits dans l’atelier, altérant la perspective et la logique : la mise en scène d'un espace mental, qui serait celui de l’image. 

La photographie ne m’est jamais apparue comme un moyen très efficace de restituer le monde. La grande familiarité de l’image photographique avec la vue humaine occulte en partie la rupture infranchissable qui s’opère entre le surgissement du monde qui se présente à chaque seconde et la reconstitution de ce monde que nous tentons d‘élaborer par la photographie : il y a dans toute image photographique une intention, une pré-image, qui jamais ne disparait, et n'a rien à voir avec lui.

J’ai commencé la photographie par le constat de cet échec : celui de ne jamais rien obtenir d’autre que l’image du processus photographique lui-même, voire celle de notre propre regard. Cette faillite est devenue le sujet même de mon travail. » Sabine Meier.





















 

dimanche 1 mars 2026

Documenter ou augmenter le réel , terminale spécialité arts plastiques - Lycée Anguier/ Eu - 13 mars/9 avril 2026

 



Documenter ou augmenter le réel - exposition des réalisations artistiques des élèves de spécialité arts plastiques du lycée Anguier/ Eu

Exposition du vendredi 13 mars au 9 avril 2026

 

Siham Amal, Louis Boinet, Jeanne Bonnet, Lila Brodier, Barbara Cianci, Nila Delmache, Candice Delsaux, Emilien Jacques, Noa Locquet, Maelys Mantelet, Léa Miellet, Capucine Mohamedi, Coraline Nimz, Eléa Prigent, Gautier Renaudeau d’Arc, Clara Selingue

Documenter ou augmenter le réel, thématique travaillée dans le cadre du programme limitatif de terminale spécialité arts plastiques questionne la place de la représentation du réel dans la création artistique ? Peut-elle être source d’inspiration, de questionnements sur l’évolution du monde, des sociétés ? Comment en notre temps où celui-ci est remis en question dans les réseaux sociaux jusqu’aux sphères politiques, peut-il être au cœur des préoccupations contemporaines, des élèves. Ces points de vue documentaires ou au contraire augmentés peuvent-ils amener à mettre en scène celui-ci, à en faire des métaphores de la condition humaine, à proposer des regards critiques sur les détournements qui peuvent en être faits.


Barbara Cianci

Siham Amal


Candice Delsaux


Clara Selingle

Maelys Mantelet

Lila Brodier

Coraline Nimz

Nila Delmache

Éléa Prigent


Capucine Mohamedi


Jeanne Bonnet de Vallevile

Louis Boinet



Noa Loquet

Gauthier Renaudeau d'Arc

Emilien Jacques

Emilien Jacques






mercredi 10 décembre 2025

Exposition Thomas Cartron - Exposition du 8 décembre 2025 au 15 février 2026


Thomas Cartron est un plasticien né en 1987 à Nantes, Après des études à l’école d’art de Rennes, il est venu s’installer à Rouen où il vit et travaille.

Plasticien, scénographe et commissaire d’exposition, il a créé avec le plasticien Sylvain Wavrant le collectif Nos années sauvages. Il a pris la direction en septembre de la Maison des arts/ artothèque de Grand Quevilly.

Il présente dans le cadre du dispositif De visu à L.A. Galerie, un ensemble d’œuvres qui questionne l’image, la représentation. À travers l’utilisation de techniques anciennes associées à la photographie argentique, il interroge notre capacité à interpréter une image et les liens que l’on peut tisser entre celle-ci et la connaissance du réel, entre récit mythologique et réalité. Comment une image peut, en la modifiant faire récit ?

Comme on pourra le voir dans l’exposition, le plasticien propose des œuvres qui questionne la thématique travaillée en spécialité arts plastiques « Documenter ou augmenter le réel ».

« Thomas Cartron développe un vocabulaire plastique, accompagnant chacune de ses photographies, chaque série, d’un geste, mis à l’œuvre lors de la prise de vue ou du développement. Des gestes associés à une série, même modeste, qui déplacent le corpus de ses œuvres au-delà de la seule prise de vues. Pour ce faire il utilise, le plus souvent, une technique empruntée à un archaïsme photographique, développe ses photographies sur des supports a priori peu adaptés, réalise des installations dans lesquelles des photographies — les siennes ou celles qu’il aura glanées — sont mises en scène, ou bien encore manipule objectifs et appareils avec des procédés bricolés qui sont à l’inverse des outils technologiques qu’il utilise. Manipulées, parfois troubles et parfois invisibles, les images que donne à voir Thomas Cartron semble, pour partie du moins, autour de la question de ce qui reste à la photographie lorsqu’elle disparait et de ce qu’elle ne montre pas lorsqu’elle est apparue. (…) » 

Extrait du texte d’Alexandre Mare pour le catalogue « à présent, à mitan, à l’obscur ». 

« Thomas Cartron pratique une photographie qui ne s’enivre pas de son apparent pouvoir de captation du monde. Une photographie qui se méfie d’elle-même et se refuse à ce travail de faussaire. Une bonne fois pour toutes, l’image de la chose n’a pas le pouvoir de la chose. Il s’agit alors de trouver les moyens techniques ou esthétiques de s’avouer photographie. (…) Et il nous semble que tout est nouveau et que chaque objet gagne un intérêt imprévu. Une carrière d’ardoise paraît être une terre lunaire. Un paysage lacustre prend une coloration d’apocalypse. Les statues de pierre semblent encore palpitantes d’une vie sous-jacente. La réalité matérielle y retrouve une texture mythologique. Roche, peau, ciel, acier. Nous voilà replongés dans un monde élémentaire. Par le pouvoir de l’illusion et de nos impressions, nous voilà redevenus des hommes antiques. Chimère. »

Extrait du texte « La vie des chimères » de Judith Ashby





















 

Programmation L.A Galerie 2026/27

  EXPOSITIONS 2026/ 2027 – L.A GALERIE                                             La programmation s’axera pour la quatrième année autour d...